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28/09/2014

Batterie Pour Eee PC 1201T 1201HA

L'Acer Aspire E15 Touch est un ordinateur 15 pouces de milieu de gamme doté d'une dalle tactile et d'une configuration correcte (processeur Haswell Core i5, puce graphique Nvidia dédiée et HDD de 1 To). Il se destine à ceux qui cherchent un ordinateur domestique, mais transportable, apte à faire face à un large éventail d'activités. Tiendra-t-il ses promesses ?
Habillé entièrement de plastique noir satiné, l'Aspire E15 Touch se montre discret. La qualité de fabrication est bien là, l'assemblage est correct, sans jeu, le plastique employé est agréable au toucher, même s'il aime les traces de doigts. Nous sommes loin des matériaux utilisés sur les produits haut de gamme, mais l'ensemble est honnête et sans défauts.
Les dimensions restent contenues pour cette diagonale (381 mm de long, 254 mm de large et 25,4 mm d'épaisseur pour 2,3 kg), ce qui le rend assez facilement transportable.
Le clavier de type chiclet offre une frappe correcte, mais perfectible. Les touches ont une taille et un espacement corrects, mais leur course trop courte et leur faible résistance à la frappe ne conviendront pas à des séances de frappes trop longues. Le touchpad est de bonne taille, avec un revêtement plastique qui n'offre pas une glisse excellente. Il donne accès à tous les raccourcis propres à Windows 8.Batterie Eee PC 1201HA
La définition HD Ready associée à la dalle de 15,6 pouces permet d'utiliser l'écran tactile sur le bureau Windows classique comme sous l'interface Metro.

La connectique est correcte et correspond à ce que l'on peut attendre de ce type de machine. On trouve donc un port VGA, un Ethernet, un HDMI, un USB 3.0 et la prise combo Jack sur le côté droit de la machine. Sur le côté gauche, ce sont deux ports USB 2.0 et le lecteur graveur de DVD qui trouvent leur place.

La connectivité sans fil n'a pas été oubliée, avec le Bluetooth et le Wi-Fi. Ce dernier offre un signal relativement stable, à -50 dBm entre 5 et 10 mètres et qui tombe à -55 dBm à 20 mètres.

L'Aspire E15 Touch gère correctement sa température. En plein stress test, la machine n'est montée qu'à un maximum de 49,2°C. Bon point, ce pic se situe au niveau de l'extraction d'air du châssis, ce qui prouve que la chaleur est correctement évacuée. Côté nuisance sonore, rien à signaler puisque la machine reste sous la barre des 40 dB(A). Elle est donc discrète en toutes circonstances.
Acer a équipé sa machine d'une dalle TN brillante d'une définition de 1366 x 768 px. Si l'absence le revêtement mat en a déjà refroidi plus d'un à la lecture de ces lignes, les mesures qui vont suivre se chargeront des autres. La luminosité maximale plafonne à un tout petit 134 cd/m² et le contraste maximal s'établit à 300:1. Autant dire que l'utilisation en extérieur est contre-indiquée et qu'il faudra fuir toutes les sources de lumière trop directes.
Et pour ceux qui, à ce stade, sont encore motivés par cet écran, sachez que le DeltaE — écart moyen entre les couleurs idéales et celles réellement affichées — atteint 13 ; un écran est considéré comme fidèle sous la barre des 3. La température des couleurs s'envole quant à elle à 33 543 K — presque un record de dérive —, pour une norme fixée à 6 500 K. Les images affichées sont donc clairement bleutées. Tout le monde est calmé cette fois ?Batterie Eee PC 1201T

La sortie audio Jack est loin d'être satisfaisante. On mesure un haut niveau de distorsion même sans pousser le volume à des valeurs élevées, tandis que l'image stéréo est quasi inexistante. Seule la puissance de sortie est acceptable, mais peu exploitable du fait des défauts précédemment cités.

Pas de miracles non plus du côté des haut-parleurs. La courbe de réponse en fréquence parle d'elle même : seuls les médiums sont intelligibles, les basses et les aigus s'affichant aux abonnés absents, ce qui confine l'utilisation à une simple écoute des voix.

La configuration testée :

La configuration reçue en test comprend un processeur Intel Core i5-4210U, 4 Go de mémoire vive, une carte graphique Nvidia GT 840M, un HDD de 1 To. Contrairement au reste du test, qui est valable pour tous les Acer Aspire E15 Touch, seule la déclinaison ici testée est concernée par nos commentaires sur les performances.
La machine ainsi équipée atteint l'indice 100. Comparé à d'autres machines plus ou moins équivalentes, l'Aspire E15 Touch s'en sort bien. Il devance l'Acer Aspire V7 (indice 92) et est assez proche du Lenovo Flex 2 15 pourtant équipé d'un processeur Intel Core i7 (indice 107). Il se place logiquement loin devant le Lenovo Ideapad S510p et son i3-4010U (indice 58).Batterie ZenBook UX31A

Les tâches légères, comme le traitement de texte et le surf Internet, ne posent donc aucun souci à cet Aspire, tandis que les programmes plus lourds, comme l'export de photos et l'encodage vidéo, prennent un peu de temps, mais cela reste correct et non rédhibitoire. On regrette l'absence de cache SSD qui aurait pu amener un gain de réactivité lors de l'allumage et de l'extinction de la machine. Toutefois, la capacité du disque dur permet de stocker sans se retenir un grand nombre de fichiers de tous types (texte, audio, vidéo...).
La carte graphique choisie par Acer est une Nvidia GeForce 840M. Nous l'avons déjà croisé sur le Lenovo Yoga Flex 2. Comparée à une carte d'ancienne génération, cette 840M équivaut à une GT750M, comme celle présente sur l'Acer V7 par exemple.
On peut donc jouer à des jeux récents dans la définition native de la dalle, en choisissant toutefois un niveau de détails moyen. Les jeux présents dans le Windows Store ne posent quant à eux aucun souci et l'on peut profiter ainsi de l'écran tactile pour se divertir.

La lecture de vidéos ne pose bien entendu pas de problème à cette puce graphique.
L'autonomie de l'Aspire E15 Touch est tout juste correcte. Il ne tient que 4h30 à notre test (Wi-Fi désactivé, rétroéclairage du clavier coupé, écran à 100 cd/m² et casque branché). Ce n'est pas extraordinaire, tout juste acceptable.Batterie Asus N53J

11:47 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

13/09/2014

Batterie Dell Vostro 3700 7200mAh

La batterie au lithium-ion d’un des Dreamliner de Japan Air Lines qui avait connu un problème de surchauffe le mois dernier aurait atteint une température de 660 °C selon les autorités japonaises. L’enquête se poursuit Le 15 janvier dernier, l’un des Boeing 787-8 de Japan Air Lines est cloué au sol après que l’on a observé un dégagement de fumée au niveau de la batterie au lithium-ion. Le Ministère des Transports japonais vient de communiquer un rapport sur cet incident, estimant « que la température à l’intérieur de la cellule a pu atteindre 660 degrés Celsius car l’électrode d’aluminium a fondu ». L’une des huit cellules lithium-ion qui compose la batterie en question a gonflé et l’électrolyte s’est échappé.

L’enquête par le ministère japonais pour connaître les raisons de cette surchauffe toujours inexpliquée, se poursuit avec l’aide du constructeur américain et de GS Yuasa, la société nippone fabriquant ces batteries.

L’incendie de batteries au ion-lithium sur deux appareils de Japan Air Lines et All Nippon Airways avait provoqué l’immobilisation pendant de longs mois de tous les Dreamliner en service début 2013. Boeing qui n’a jamais réussi à connaître les raisons de ce dysfonctionnement majeur a paré avant tout aux conséquences d’une possible surchauffe sans savoir comment les entraver. Ses mesures ont donc consisté à mettre en place un caisson isolant ces batteries et à éviter tout emballement thermique, chacune des huit cellules de la batterie étant isolée électriquement les unes des autres.
Des chercheurs américains ont découvert une substance qui pourrait rendre les batteries au lithium ininflammables, selon leurs travaux publiés lundi. C'est en étudiant un matériau pour empêcher des crustacés de se coller sur les coques des navires que ces chimistes ont identifié le potentiel de cette substance. Celle-ci peut en effet agir comme électrolyte, une substance conductrice d'électricité, pour des batteries au lithium-ion.

A l'heure actuelle ces batteries posent un risque d'incendie spontané, comme on l'a vu récemment dans des Boeing 787 Dreamliner ou sur des modèles de voitures électriques américaines Tesla. "Il y a une forte demande pour ces batteries et aussi pour les rendre plus sûres", souligne Joseph DeSimone, professeur de chimie à l'Université de Caroline du Nord, qui a dirigé l'équipe de recherche.

"Les scientifiques cherchent depuis des années à remplacer cet électrolyte mais sans succès et personne n'avait jusqu'alors pensé à cette substance appelée perfluoropolyéther ou PFPE, comme électrolyte dans les batteries au lithium-ion", ajoute le professeur William Kenan, de l'Université de Caroline du Nord, un des co-auteurs de l'étude parue dans les Comptes rendus de l'Académie nationale américaine des Sciences (PNAS).Aujourd'hui, les batteries au lithium équipent de nombreux appareils, dans les ordinateurs portables, les téléphones mobiles, les avions de ligne et les voitures électriques, mais un liquide inflammable est utilisé pour l'électrolyte, expliquent ces chercheurs. Quand les batteries sont trop chargées, cet électrolyte prend feu, embrasant spontanément la batterie avec des conséquences potentiellement catastrophiques, précisent-ils.

Ces chercheurs ont réalisé le potentiel du PFPE pour les batteries au lithium quand ils se sont rendus compte qu'il avait la même structure chimique qu'un électrolyte polymère déjà objet de recherches pour des batteries au lithium. Le PFPE est un polymère bien connu utilisé depuis longtemps comme lubrifiant pour des machines industrielles. Mais "quand nous avons découvert que nous pouvions dissoudre du sel de lithium dans ce polymère tout a changé", explique Dominica Wong, une des chercheuses de l'équipe du professeur DeSimone.

Puisque la batterie est l'élément central d'une voiture électrique, aucun constructeur automobile ne peut se contenter d'une simple relation client-fournisseur avec un fabricant de batterie. Daimler et Nissan par exemple, ont créé des joint-ventures avec des fabricants de batteries, pour produire les cellules dont les batteries ont besoin, avec le choix ensuite de les assembler en pack dans le cadre de cette joint-venture, ou en dehors. BMW et Tesla Motors, autres exemples, fabriquent leurs propres packs. Tesla fait cela à partir de cellules produites par Panasonic, et pour un regard extérieur, cette organisation donne toute satisfaction. Sauf que Tesla voit plus loin.
Pour doper les ventes de voitures électriques, il faut faire baisser le coût des batteries, et Tesla Motors propose alors de les produire lui-même. Et voilà qui va donner une belle poussée d'urticaire au ministre français du redressement productif ! Nous ne croyons pas en effet, qu'il y ait une seule entreprise française capable de concurrencer le géant japonais de l'électronique sur les coûts, mais c'est précisément ce que propose Tesla Motors. Fabriquer des produits très sophistiqués comme des cellules de batteries Lithium-Ion, aussi bien que Panasonic, mais pour moins cher. Considérant que Tesla Motors n'a aucune expérience dans la fabrication de cellules, il est franchement gonflé de projeter de faire mieux qu'un leader mondial avec plusieurs décennies d'expérience !

Parce que Tesla n'a pas de baguette magique. Il propose simplement de produire moins cher avec plus de centralisation, et des économies d'échelle. On parle en effet de gigafactory (gigausine), puisque cette usine aurait une capacité légèrement supérieure à celle de la somme de la production de tous les fabricants de cellules lithium-ion en 2013. L'usine assurerait aussi le recyclage des vieilles batteries. Ensuite, cette gigafactory fabriquerait absolument tout, anode, cathode, séparateurs et électrolyte à partir de produits bruts. Et c'est là que c'est difficile. Conceptuellement, la chose est simple, mais dans la pratique, fabriquer en très, très grande série des cathodes, est terriblement difficile. Il faut du temps pour maitriser les processus, et chaque étape de transformation. A défaut, comme on l'a vu chez les nouveaux fabricants chinois, il y a plus de 30 % de produits défectueux en bout de chaine.

Tesla Motors se dit capable de relever ce défi avec un budget de 5 milliards de dollars. La construction de l'usine pourrait démarrer dès cette année, et être complété en 2017. L'usine ferait 930 000 m², elle emploierait 6500 personnes, et elle serait implantée au Sud-Ouest des Etats-Unis, avec une liaison ferroviaire pour acheminer les batteries à l'usine d'automobiles en Californie. Une fois pleinement opérationnelle, la gigafactory produirait assez de batteries pour équiper 500 000 voitures par an. On cherche alors un qualificatif qui serait un peu synonyme d'ambitieux, mais en plus fort. Si Tesla y arrive, et il cherche des partenaires pour ce projet (Panasonic y serait associé), on pourra écrire que personne n'aura fait autant pour la voiture électrique.
Spirent propose ainsi une solution baptisée Quantum qui permet aux fabricants de tester très finement les usages qui affaiblissent le plus la batterie. "Les appareils les plus performants sont 55% plus efficaces que leurs concurrents, ce qui montre qu'il existe de réelles opportunités de changer la configuration des applications", assure-t-il. Pour l'entreprise franco-italienne de composants électroniques STMicro, c'est aujourd'hui un pré-requis pour exister dans l'électronique que de faire des produits basse consommation.

Avec l'augmentation du nombre d'équipements portables, "la problématique de la consommation d'énergie est essentielle" explique en effet le PDG France, Thierry Tingaud. "Les applications et les technologies se focalisent pour permettre d'améliorer le rendement énergétique", assure-t-il.

Et à l'autre bout de la chaîne, d'autres acteurs cherchent comment recharger nos mobiles le plus facilement et le plus vite possible. Pour répondre à l'enjeu que représente l'énergie aujourd'hui, "il faut jouer sur l'efficacité énergétique, sur la réduction de notre consommation et sur la production et le stockage", explique Ludovic Deblois, président de Sunpartner Technologies. Cette petite entreprise française s'est placée sur le créneau de la recharge des appareils mobiles grâce à un film photovoltaïque placé sur l'écran du téléphone qui permet de capter l'énergie solaire.

Cette solution a éveillé l'intérêt de l'industrie et Sunpartner a signé quatre contrats avec des industriels dont le chinois TCL, et des smartphones équipés de cette technologie devraient être en vente fin 2014.

Le Wireless Power consortium qui regroupe 200 entreprises, opérateurs, constructeurs et spécialistes de l'énergie du monde entier (Samsung, Blackberry, Qualcomm, Energizer...) propose également une solution pour recharger les batteries plus facilement, par induction. Les partenaires de ce consortium sont arrivés à un standard et proposent des smartphones et des supports qui permettent la recharge grâce à une plaque électromagnétique, elle-même branchée sur le secteur, sur laquelle on dépose son portable. Cette plaque peut être intégrée à du mobilier, à des sacs à main et le constructeur Toyota en a même équipé un de ses modèles de voiture.

Les fabricants traquent également tous les gaspillages que peut générer l'utilisation d'un portable en jouant sur la couche logicielle de l'appareil. Ils cherchent ainsi à améliorer les applications qui pompent le plus d'énergie comme celle de la communication vers le réseau des opérateurs quand on est en mobilité et qu'on passe d'une antenne à l'autre. «L'une des raisons pour laquelle la batterie se vide vite est que le smartphone est en réseau automatique et met à jour les applications comme la météo, les mails ou Facebook», explique le directeur général de Sony Mobile en France, David Mignot.

Sur les smartphones de Sony, il y a donc un bouton veille, qui coupe «toutes les connexions intempestives», et ne laisse passer que les appels et SMS, ce qui permet une plus grande autonomie «qui peut aller jusqu'à 30%», souligne M. Mignot. «C'est l'industrie tout entière qui doit travailler ensemble pour améliorer la situation: les opérateurs, les fabricants de smartphones et de composants électroniques», souligne Jeff Atkins, directeur marketing services chez Spirent, une entreprise américaine spécialisée dans les systèmes de mesure.

Un film photovoltaïque sur le smartphone? Spirent propose ainsi une solution baptisée Quantum qui permet aux fabricants de tester très finement les usages qui affaiblissent le plus la batterie. «Les appareils les plus performants sont 55% plus efficaces que leurs concurrents, ce qui montre qu'il existe de réelles opportunités de changer la configuration des applications», assure-t-il. Pour l'entreprise franco-italienne de composants électroniques STMicro, c'est aujourd'hui un pré-requis pour exister dans l'électronique que de faire des produits basse consommation.
Et à l'autre bout de la chaîne, d'autres acteurs cherchent comment recharger nos mobiles le plus facilement et le plus vite possible. Pour répondre à l'enjeu que représente l'énergie aujourd'hui, «il faut jouer sur l'efficacité énergétique, sur la réduction de notre consommation et sur la production et le stockage», explique Ludovic Deblois, président de Sunpartner Technologies. Cette petite entreprise française s'est placée sur le créneau de la recharge des appareils mobiles grâce à un film photovoltaïque placé sur l'écran du téléphone qui permet de capter l'énergie solaire (voir vidéo ci-dessus).

13:18 Publié dans Passions | Lien permanent | Commentaires (0)

10/09/2014

Batterie Pour Toshiba PA3817U-1BRS 5200mAh

Le GT 72 Dominator Pro est le nouveau fleuron des ordinateurs portables gamer de MSI. Il vient se placer au-dessus du GT 70 et contre l'Asus ROG G750. C'est un pari pour le constructeur, car le GT72 est né d'une feuille blanche. Il inaugure donc un certain nombre de nouveautés, dont son châssis. À l'intérieur, on retrouve un processeur Intel Core de dernière génération et une carte graphique Nvidia très haut de gamme.

Exceptionnellement, et suite à un problème technique, les photos présentées dans la partie construction proviennent du site du constructeur et les photos de la caméra thermique ne sont pas présentes dans ce test.
Le design du châssis est donc complètement nouveau et les designers de MSI disent s'être inspirés d'Optimus Prime — le célèbre robot de Transformers — dans sa forme de camion ; pas forcément un gage de finesse, donc. Dans la pratique, le GT 72 dominator Pro n'est pas si imposant que ça. Ses lignes sont tendues et l'on retrouve le même capot que celui du GS60 Ghost Pro. La machine s'habille d'aluminium noir du plus bel effet et seule la partie inférieure est en plastique. Deux bandes lumineuses prennent place sur le devant tandis que le logo arrière est rétroéclairé. On aime ou on n'aime pas, mais cela reste relativement discret.
Le clavier chiclet, signé Steelseries, profite d'un rétroéclairage complet entièrement paramétrable via un logiciel dédié. Les touches sont bien espacées et de bonne taille. Elles répondent efficacement à la frappe. Le touchpad est entièrement intégré au repose-poignet et se dote d'un encadrement lumineux. Il offre un excellent toucher et gère tous les raccourcis Windows 8.1. Cependant, comme sur l'ensemble des portables gamer déjà testés, son utilisation en jeu ne peut être qu'anecdotique et on préférera s'offrir les services d'une souris dédiée.Batterie Toshiba Satellite L300

On note également la présence de 4 touches sous le bouton d'allumage. Le premier gère la bascule entre le GPU (Nvidia) et l'IGPU (la puce graphique Intel intégrée) ; le second enclenche le mode turbo des ventilateurs ; le troisième enclenche le streaming des parties de jeux vidéo ; le dernier donne accès aux réglages du clavier. L'idée de déporter ces fonctions sur des touches dédiées est assez astucieuse et pratique à l'usage.

En matière de connectique, il ne manque absolument rien à ce GT72 puisque l'on trouve six ports USB 3.0, un port HDMI, deux ports mini-DisplayPort, un port Ethernet et pas moins de deux entrées et deux sorties audio Jack. On retrouve également un lecteur Blu-ray. La présence des trois ports vidéo n'est pas innocente puisque le GT72 est capable de gérer trois écrans en même temps avec la technologie Nvidia Surround ; ce qui permet de jouer sur trois écrans.

La connectivité sans fil est bien sûr présente avec le WiFi 802.11 b/g/n et le Bluetoooth 4.0. Il faut également noter que le logiciel de gestion du réseau Killer permet de gérer les deux connexions (sans fil et filaire) en même temps. On peut donc attribuer une fonction à chaque connexion ; par exemple les téléchargements au filaire et le Web ou la VoIP au Wi-Fi.
Un gros travail de refroidissement a été réalisé. Le système est performant même sans enclencher le mode Turbo. L'air chaud extrait lors de notre stress test ne dépasse pas 53°C pour un bruit contenu sous la barre des 39 dB(A). En mode Turbo, la température descend de 2,5°C mais les nuisances sonores montent à 43 dB(A).

La dalle de 17,3 pouces du MSI GT72 Dominator Pro est une TN mate en Full HD (1920 x 1080 px). Elle affiche un très bon taux de contraste de 1 082:1 et une luminosité maximale de 268 cd/m².Batterie Toshiba PA5024U-1BRS

Le calibrage n'est malheureusement pas de même facture. Le Delta E — écart entre les couleurs idéales et les couleurs mesurées — s'établit à 10,8 alors qu'un écran est considéré comme fidèle lorsque son Delta E est inférieur à 3. La température des couleurs s'envole à 26 029 K alors que l'on vise 6 500 K.
Devant de tels résultats, nous avons décidé de recalibrer l'écran à l'aide de notre sonde. Les résultats obtenus sont moins impressionnants qu'avec le GE70 Apache Pro, mais ils sont sensibles. Ainsi, la température des couleurs descend à 8 081 K, tandis que le DeltaE se cale à 4,9. Même le taux de contraste s'améliore (1188:1).

La sortie casque de ce GT72 Dominator Pro est convaincante, sans bruit parasite, puissante, avec une image stéréo bien représentée. On pourra donc brancher un bon casque gaming dessus pour profiter pleinement de l'ambiance sonore de ses jeux préférés.
Par contre, et malgré les promesses de MSI, les haut-parleurs sont très décevants. Comme le montre le graphique ci-dessus, la bande des fréquences reproductibles est très étroite, sans basses ni bas-médiums ou aigus — on n'entend que les médiums en fait. Autant dire que le "subwoofer" n'est là que pour faire bien sur la fiche technique. Reste un volume puissant, qui ne laisse apparaître les distorsions qu'à son plus haut niveau. 

La configuration reçue en test comprend un processeur Intel Core i7-4710HQ, 16 Go de mémoire, une carte graphique Nvidia GTX 880M, un SSD de 128 Go accompagné d'un disque dur mécanique de 1 To. Contrairement au reste du test, qui est valable pour tous les GT72 Dominator Pro, seule la déclinaison ici testée est concernée par nos commentaires sur les performances.

Avec une telle configuration, ce portable est particulièrement performant et devient le plus puissant que nous ayons testé à ce jour (indice de 148). Il passe devant l'Asus ROG G750 (142), déjà très performant, ou le GS60 Ghost Pro (139).

Le GT72 n'est jamais à court de ressources et toutes les tâches, même les plus lourdes, sont avalées rapidement. On prendra comme exemple l'export de 100 photographies réalisé en 310 secondes ou la compression d'une vidéo de 228 Mo expédiée en 107 secondes. On apprécie également la présence du SSD qui offre des temps de chargement courts, ainsi que des démarrages et extinctions expéditifs.Batterie Pour Toshiba PA3817U-1BRS

L'affichage est confié à une carte graphique Nvidia GeForce GTX 880M. Nous l'avions déjà croisée sur l'Asus G750. On sait donc que l'on peut s'attendre à un très haut niveau de performances.
Sans surprise, le GT72 se hisse au-dessus de ses concurrents, à l'exception du benchmark Firestrike où le modèle d'Asus conserve l'avantage.

En jeux, les deux machines se valent et proposent le même nombre d'images par seconde avec tous les détails au maximum. On peut donc jouer à Tomb Raider ou Bioshock Infinite avec un débit qui ne descend pas en dessous de 65 i/s ; on descend à 47 i/s avec Battlefield 4 et Metro : Last Light. Seul Crysis 3 poussé au maximum approche des fatidiques 30 i/s .

Les portables pour joueurs ne sont jamais très endurants et ce modèle ne fait pas exception à la règle. Il s'est éteint après 3h30 de lecture vidéo (mode avion, rétroéclairage clavier désactivé, casque branché et écran à 100 cd/m²).
1. Ne court-circuit. Un court-circuit peut causer des dommages graves à la batterie de votre ordinateur portable.
2. Conservez-le dans un endroit frais et sec (La température appropriée est d'environ 15 ° C). Avant le stockage, vous devez confirmer votre Dell Inspiron batterie n'est pas complètement déchargée. Si elle est vide, la charge pendant environ 30 minutes.
3. Habituellement , une batterie au lithium-ion doivent être conservés à environ 40% l'état de charge,, car l'autodécharge de la batterie du portable peut briser la batterie dans le stockage.
4. S'il vous plaît prendre le Batterie Inspiron à partir de votre machine quand elle n'est pas utilisée et nettoyez-le avec un chiffon doux et sec.
5. Ne pas laisser tomber, frapper ou autrement abuser de la batterie d'ordinateur portable, car cela pourrait entraîner l'exposition.
6. Surtout éviter la sur-décharge et la température élevée. Toshiba PA3780U-1BRS

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http://www.xtrablog.com/caiyilin/53683

http://blog1.de/liudehua/3162945/Batterie+Pour+Portable+T...

10:32 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)