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20/02/2015

acheter votre batterie ASUS A32-N56

Nouvelle stratégie chez Samsung, nouvelle approche du milieu de gamme, avec une série Galaxy A sous Android qui se pare d'aluminium et de dalle Amoled pour reconquérir un marché ultra-concurrentiel. Voici le test du modèle 5 pouces de la bande : le Galaxy A5.
Samsung est en perte de vitesse, alors Samsung change son fusil d'épaule. Après avoir essuyé un sérieux revers avec le Galaxy Alpha, voici la gamme Galaxy A, censée incarner un segment de milieu de gamme qui échappe de plus en plus à la marque coréenne, attaquée de toutes parts par les petites marques locales et les ogres chinois. On trouve 3 modèles dans cette nouvelle famille : Galaxy A3, Galaxy A5 et Galaxy A7. Avant toute chose, si la série Galaxy A (et surtout le A5 testé ici) se montre, par son approche et son positionnement, intéressante dans l'absolu, elle encaisse un timing compliqué, coincée entre l'envie de Samsung de vite redresser la barre et un monticule de ses propres références encore dans le commerce (Galaxy S5 Mini, Galaxy Alpha, Galaxy S4 bon marché et GS5 en chute de prix). 
Mais alors, qu'est-ce que c'est, un Galaxy A5 ? Eh bien, cela s'apparente peu ou prou à un Galaxy Alpha dépouillé de certaines caractéristiques haut de gamme. On retrouve une coque aluminium, une batterie inamovible (de 2300 mAh), un écran tactile Super Amoled HD (1280 x 720 px), une puce mobile 64 bits quadri-cœur Snapdragon 410 de Qualcomm cadencée à 1,2 GHz, une mémoire vive de 2 Go, une capacité de stockage de 16 Go extensible via l'ajout d'une carte microSD, du Wi-Fi a/b/g/n, Bluetooth 4.0 et NFC, une compatibilité réseau 4G LTE (cat. 4, jusqu'à 150 Mb/s) et deux capteurs photo-vidéo de 13 Mpx à l'arrière et 5 Mpx à l'avant. Samsung ne passe pas le cap Android Lollipop sur ce modèle et propose Android 4.4 KitKat avec l'interface maison TouchWiz. 
Changement de cap global côté design chez Samsung. On ne mise plus sur le plastique, mais sur l'aluminium, histoire sans doute d'insuffler un esprit haut de gamme et de se démarquer de la concurrence dans ce ventre mou de la mobilité. 
Plutôt que de partir sur les lignes du Galaxy Alpha — l'aspect clone eut été trop prononcé —, le géant coréen adapte l'allure générale du Galaxy Note 4. Nous avons donc ici un smartphone aux arêtes biseautées et chromées, une finition irréprochable et une certaine élégance.

Pour cette série, Samsung opte pour une coque métallisée d'un seul tenant (le Note 4 adopte un dos "plasticuir"). Batterie ASUS A32-N56 Pas de dos à retirer ni de batterie amovible donc. On retrouve l'esprit Alpha. L'ensemble se montre plutôt sobre, ce qui tranchera par ailleurs avec la partie logicielle.La compacité du produit est également à souligner. Il s'agit de l'un des smartphones 5 pouces les plus optimisés en termes d'encombrement et rapport taille d'écran/taille du mobile. 
À noter que le Galaxy A5 ne chauffe pas, même lorsque ses entrailles sont fortement sollicitées. 
Samsung ouvre les vannes de l'Amoled depuis quelque temps. Finie l'exclusivité du haut de gamme, place à une prolifération de ces dalles, qui ont fait la renommée de certains terminaux du Coréen sur des familles de produits plus accessibles. Si le Galaxy A5 n'échappe pas à la proposition de plusieurs modes d'affichage au sein des paramètres de l'écran, seul le mode Basique se révèle à même de prodiguer une image correcte. Oubliez donc les mode Adaptif, Vidéo et Dynamique qui ne font, au mieux, que dénaturer l'image. Et c'est sur ce mode Basique que nous avons testé en profondeur cette dalle Amoled.
Qui dit Amoled dit contraste infini et noirs abyssaux ; ce qui n'est pas de trop pour compenser une luminosité un peu en retrait (286 cd/m2) et pour finalement accoucher d'une lisibilité correcte en extérieur.

Le rendu des couleurs est acceptable, avec un delta E moyen à 5,3. Cela se traduit ici par des couleurs primaires plutôt justes, mais des tons chair un peu trop forcés. De quoi donner les joues roses à certains protagonistes de films en lecture vidéo. La température des couleurs est proche de la perfection, avec un résultat constant sur tout le spectre de 6638 Kelvins.
L'écran du Galaxy A5 dispose d'un retard tactile des plus mesurés. Avec 35 ms, c'est tout simplement, à date, l'un des meilleurs produits dans le domaine, toutes gammes de mobiles confondues. Et toujours grâce aux caractéristiques de l'Amoled, le temps de rémanence est quasi nul. En voilà un écran réactif !
Côté confort de lecture, comme nous l'évoquons souvent dans nos tests, la présence d'une définition « tout juste » HD sur un écran de 5 pouces n'est pas une gabegie — le Snapdragon 410 n'aurait peut-être pas supporté un équipement Full HD de toute façon. Textes, photos et vidéos restent globalement appréciables et l'on ne ressent pas sempiternellement le besoin de plisser les yeux ou de zoomer outre mesure pour lire et comprendre un contenu. Problème, sur le créneau tarifaire de ce Galaxy A5, on peut aisément trouver du Full HD, parfois même bien mieux équipé dans les entrailles. Autre donnée à prendre en compte : le Galaxy Alpha propose un affichage légèrement meilleur dans le rendu colorimétrique et en luminosité.
Samsung ne propose jamais d'Android nu ou quelque peu modifié ; toujours un relooking total au travers de son interface TouchWiz, qui comporte animation, icônes, services, applications et thèmes propres. Plus que jamais entre deux styles, cette version de l'interface reine du Coréen danse sur une multitude de pieds. Le manque de cohérence graphique est bien présent (du flashy consistant d'un côté, du flat de l'autre, plusieurs entrées pour un même usage...) et l'on sent que la firme tâtonne encore pour proposer (enfin ?) quelque chose qui se tient de bout en bout. 
En dehors des applications Google classiques, on retrouve d'autres habitudes logicielles de Samsung Batterie ASUS A32-K53 , comme ses lecteurs multimédias, l'assistant S Voice, le magasin Galaxy Apps, l'intégration de l'agrégateur d'actualités Flipboard en widget ou encore la possibilité d'afficher deux applications (parmi une petite liste de compatibles) en même temps sur l'écran. 
Du côté du comportement, les adeptes de grosses performances passeront forcément leur chemin, la plate-forme Snapdragon 410 n'est pas là pour casser des records de benchmarks, mais simplement pour remplacer le vieillissant et sur-représenté Snapdragon 400 et assurer un rendement correct sur tous les usages, ce qu'elle fait très bien (bien aidée par les 2 Go de RAM). L'interface reste réactive en toute circonstance et l'on note très peu de ralentissements. Il est toutefois incompréhensible et regrettable que Samsung ne propose pas d'entrée ce Galaxy A5 sous Android 5.x Lollipop et ne profite pas de l'architecture 64 bits de cette nouvelle puce Qualcomm.

Même combat que celui de son compère Galaxy 3 puisque même plate-forme technique pour, qui plus est, un écran plus grand et mieux défini. Avec un Snapdragon 410, un iGPS Adreno 308 et 2 Go de RAM dans le ventre, le Galaxy A5 se devait d'opter pour une définition HD pour atteindre des performances correctes sans heurt ni cahot. Nous avons donc ici un mobile capable d'exceller dans la lecture vidéo (lecteur dédié de Samsung oblige) jusque sur les fichiers Full HD 1080p, de faire tourner convenablement tous les jeux vidéo du Google Play Store, mais pas sans faire l'impasse sur une grande qualité graphique.
Pour un Dead Trigger 2 ou Riptide 2, le salut passe par l'abaissement du niveau graphique dans les menus ; pour un Real Racing 3, il faudra composer avec une bonne fluidité mais beaucoup d'effets d'escalier et peu de détails. Pour du jeu vidéo basique, de type Candy Crush Saga ou Rayman Fiesta Run, c'est du tout bon.

Le Samsung Galaxy A5 comporte une très bonne sortie casque. Puissante, elle délivre un son dénué de distorsion (0,008 %), sur une plage dynamique large. La stéréophonie est en revanche bien moins satisfaisante. Le haut-parleur n'est pas non plus le meilleur qu'il nous ait été donné de voir. Il manque de basses et la distorsion apparaît à fort volume. Par ailleurs, son positionnement à l'arrière du téléphone nuit grandement à son utilisation lorsqu'il est posé sur une table.
Comme l'Alpha, le Galaxy A5 embarque un capteur photo principal de 13 Mpx. Néanmoins, il accuse un rendu légèrement inférieur. Dans des conditions optimales et en extérieur, la qualité des clichés est tout à fait honorable et l'A5 se montre un bon compagnon photo.
Dès que l'environnement gâte l'affaire, le capteur marque le pas et affiche un manque de netteté et de piqué, pour des images qui tirent peu à peu vers le jaune orangé. Le flash manque de douceur et demande un certain recul pour ne pas brûler les sujets. 
En vidéo, Samsung assure le minimum, avec un mode Full HD correct et une captation sonore qui manque de punch. Comme pour l'A3, c'est sur le capteur avant de 5 Mpx que ce produit étonne dans le bon sens. Entre les différents modes de capture et la qualité certaine des rendus, on tient un très bon smartphone pour autoportraitiste. 
Une batterie de 2300 mAh, un écran HD Amoled et un Snapdragon 410 font-ils bon ménage ? Un peu, mais pas trop. Sur nos tests de lecture vidéo en flux (via Netflix sur une série TV), le Galaxy A5 affiche une solide autonomie, avec 9 épisodes lus, soit environ 9h de fonctionnement et la preuve que l'écran ne consomme pas outre mesure et que la qualité de communication sans fil du produit est à l'avenant. En revanche, lorsque l'on passe sur un usage basique de smartphone, l'autonomie se révèle moins enthousiasmante.
Pour tenir plus d'une journée, il faudra rester mesuré sur la vie connectée. Un mobinaute compulsif verra son terminal expirer avant la fin de la journée. Peut mieux faire, d'autant que la veille nous a paru tout sauf fringante, avec plusieurs points de Batterie ASUS G74SX perdus en quelques heures sans qu'il n'y ait vraiment d'activité à noter. 
Après un Samsung Galaxy Alpha un peu en demi-teinte au niveau des ventes, mais prometteur en terme de finition pour les futurs smartphones du constructeur coréen, Samsung a profité du CES 2015 en début d’année pour officialiser sa nouvelle gamme Galaxy A.

Avec trois tailles d’écran disponible, la gamme Galaxy A se positionne dans le milieu de gamme avec un design s’inspirant fortement du Galaxy Alpha et du Galaxy Note 4, le tout avec une finition alu digne d’Apple ou HTC. Pour notre test, on s’est attardé sur le Galaxy A5 qui risque bien de représenter le gros des ventes des Galaxy A. Samsung envoie ainsi un signe fort et on peut d’ores et déjà imaginer le niveau de finition du prochain Galaxy S6.
Comme je vous l’ai dit plus haut, la gamme Galaxy A est représenté par trois modèles avec les A3, A5 et A7. La principale différence entre les trois modèles concerne la taille de l’écran avec respectivement une diagonale de 4,5″, 5″ et 5,5″. On notera les définitions qHD pour le A3 et Full HD pour le A7. Comme c’est le cas depuis le Galaxy Alpha, il n’y a plus de certification iPx7. Le constructeur coréen se défend sur le sujet avec le fait que ce n’est pas une demande consommateur.
Comme vous avez pu le constater aussi et contrairement au Galaxy Alpha, la gamme Galaxy A vous propose bien un port mémoire MicroSD acceptant des cartes jusqu’à 64Go, ce qui sera forcément pratique pour vos contenus multimédias. Dans un usage classique, l’écran 720p ne m’a jamais gêné et certains noteront aussi l’absence d’un port IR, chose qui ne m’a pas gêné non plus.
Côté packaging, vous vous doutez bien que la marque coréenne ne va pas révolutionner le genre. On notera que la boîte est bleue et non façon carton recyclable. Sans surprise, on retrouve les éternels câbles micro-USB, chargeur USB, des écouteurs/kits mains-libres et les notices d’utilisation pour une première prise en main. Rien de bien original donc.
Après un Samsung Galaxy Alpha plus que prometteur, la gamme Galaxy A va encore plus loin avec maintenant un boîtier tout en alu, même le dos. Le hic, c’est qu’on perd la possibilité de changer de batterie, mais puisque l’autonomie est bonne, cela ne m’a pas trop gêné. On retrouve ainsi un contour tout aluminium avec des bords biseautés, le dos est en alu avec une texture très agréable qui ne retient aucune trace, il faudra juste faire éventuellement attention aux rayures. Le design général est premium, tout en finesse, élégant et minimaliste. C’est classe. Sinon, en le prenant en main pour la première fois, on ne peut qu’être impressionné par son poids plume et sa finesse. En effet, le Galaxy A5 ne fait que 123g avec un écran de 5″.

Du côté de la description physique, on retrouve en haut de l’écran le premier haut-parleur avec, à ses côtés, une LED de notification intégrée dans le plastique et la caméra visio avec un capteur de 5 Mégapixels ainsi que les capteurs de proximité et de luminosité. Juste en dessous du haut-parleur se trouve le logo de Samsung. En bas de l’écran se trouvent le bouton physique d’accueil et les deux boutons sensitifs (Retour et Multi-Tâches). Une pression longue sur le bouton Multi-Tâches permet de lancer le menu d’option.

Sur la tranche gauche se trouvent les deux boutons de volumes et du côté de la tranche de droite, on retrouve le bouton de mise sous tension et/ou de veille ainsi que les deux emplacements pour le mort nano-SIM et Batterie ASUS A32-K72 . Le port jack de 3,5mm avec un premier micro et le port USB 2.0 se trouvent sur la tranche du bas alors que sur la tranche du haut, on retrouvera un second micro.

Samsung sera à jamais le défenseur des écrans AMOLED et comme vous vous en doutez, le Galaxy A5 ne déroge pas à la règle avec une dalle Super AMOLED et non IPS comme tous les concurrents. L’écran vous propose ainsi une diagonale de 5″ avec une définition HD. Sur le papier, ça peut paraître décevant, surtout quand on parle plus souvent de Full HD voire de Quad HD en ce moment. Mais dans la réalité, avec une telle diagonale, c’était suffisant.
Maintenant, si vous comparez les écrans de manière plus studieuse, alors oui, vous verrez des différences, mais dans notre quotidien, cela ne nous a pas gênés une seule fois. Parce que c’est du Super AMOLED, les noirs sont profonds et les couleurs saturées sautent aux yeux, trop peut-être et comme souvent, on notera une petite teinte bleue/vert dans les blancs. Si vous utilisez un seul smartphone, il y a des chances que vous ne verriez jamais cette teinte à l’usage, mais parce qu’on traîne avec pas mal de smartphones, on l’a vite noté. Les angles de visions restent bons et au niveau de la luminosité, je n’ai noté aucun souci si ce n’est une gestion de la luminosité automatique toujours un peu hasardeuse. En plein soleil, il n’y a eu aucun souci pour nous.
Côté son, ne vous attendez pas à des miracles non plus. Les haut-parleurs suffiront pour des courtes vidéos sur YouTube ou autres, mais ne vous amusez pas non plus à écouter de la musique ou regarder des films. Le son peut être fort, mais ça sature et forcément, ce n’est pas des plus agréable. Le haut-parleur multimédia tout de même à côté de l’APN, et non sur la tranche comme c’est trop souvent le cas dernièrement. Dans tous les cas, je ne saurais que trop vous conseiller d’utiliser une enceinte externe ou vos écouteurs.

Du côté de l’applicatif, on retrouve ce qu’on connaissait avec Touchwiz UI comme la navigation par dossiers dans l’application de musique. Pratique. Très honnêtement, je vous avouerai que je ne l’ai pas tellement utilisé puisque je suis un utilisateur Spotify et Soundcloud. Du côté de la qualité d’écoute lors des conversations téléphoniques, je n’ai pas eu de problème particulier et j’ai eu droit à des conversations claires et une bonne réception en général.
Je ne vais pas trop m’étendre sur la partie TouchWiz UI, tout simplement parce que c’est exactement la même chose que ce qu’on trouve depuis le Samsung Galaxy S5. L’expérience utilisateur est la même en tout point de vue. Rien de révolutionnaire donc depuis. On aime ou on n’aime pas, c’est à vous de voir.
Alors que le Samsung Galaxy Alpha nous proposait une batterie amovible de 1860mAh, le Galaxy A5 arrive avec une batterie de 2300mAh. En plus de cela, le Galaxy A5 embarque un processeur Qualcomm Snapdragon, plus efficace en terme de gestion d’énergie par rapport à l’Exynos du Galaxy Alpha. Résultats des courses, on se retrouve avec une très bonne autonomie et on tient très facilement la journée. En optimisant un peu, on tire forcément sur les deux jours avant une éventuelle recharge.
Du côté des performances, je n’ai pas noté de problème de ce côté-là, le smartphone est réactif et réponds à tout ce qu’on peut lui demander. Maintenant, je vous rappelle que c’est un Qualcomm Snapdragon 410 et non un Snapdragon 810. Du coup, ne vous attendez pas non plus à des résultats époustouflants en terme de performances, mais dans un usage en dehors des jeux, je n’ai pas noté de problèmes. Pour vous dire, je l’ai trouvé aussi réactif que le Galaxy Note 4 dans mon usage quotidien. Je vous laisse voir les résultats dans les différentes applications telles que Quadrant, Vellamo, 3D Mark ou encore Epic Citadel.
TouchWiz n’ayant pas changé depuis quelque temps, on va retrouver la même interface de prise de vue qu’on a depuis le Samsung Galaxy S5. Par contre et parce que l’APN est de qualité moindre par rapport aux smartphones haut de gamme de Samsung, on retrouvera moins d’options et la plupart du temps, on se contentera des modes automatiques. Très honnêtement, en dehors de la résolution et de la taille des photos, le traitement est quasiment identique et on retrouve ce qu’on connaissait déjà à savoir de très bons résultats quand la lumière est bonne et toujours trop de lissage et de bruit quand la lumière vient à manquer.
Alors que le Galaxy Alpha empruntait encore l’AF hybride du Galaxy S5, on se retrouve avec un simple AF par détection de contraste et qui s’est avéré assez rapide dans la plupart des situations, ce qui a rendu la prise de photo assez agréable. À noter que l’écran Super AMOLED va vous donner l’impression d’avoir des photos sans doute trop contrastées, mais quelque part flatteuses. Il faudra vérifier sur votre ordinateur pour avoir la bonne colorimétrie sous peine d’être éventuellement déçu.
Pour ce qui est des vidéos, on reste dans du classique de chez classique avec des vidéos en Full HD. On regrette un peu la 4K même si ce n’est pas encore dans les habitudes des consommateurs.
Après les Samsung Galaxy Alpha et Galaxy Note 4 Batterie ASUS X53S , le Galaxy A5 représente une sorte d’entrée en matière en attendant le fameux Galaxy S6. À part cela, le Samsung Galaxy A5 est un smartphone très agréable à l’utilisation et il corrige une bonne partie des défauts du Galaxy Alpha comme une autonomie plus que correcte et un prix mieux positionné. Il reste cependant plus cher que la concurrence qu’il vise, mais c’est peut-être le prix à payer pour ne pas avoir du plastique.

Si vous cherchez un smartphone de milieu de gamme et que le design et la finition restent des critères importants, le Galaxy A5 a tout à fait sa place dans votre sélection. De plus, je suis sûr qu’il baissera rapidement de prix d’ici peu.

13:40 Publié dans Passions | Lien permanent | Commentaires (0)

11/02/2015

Batterie neuve de Portable ASUS X72J

HP propose un très grand nombre de modèles, mais le constructeur n'avait jamais proposé un ordinateur portable à destination des joueurs. Voici qui est fait avec l'Omen, un portable 15,6 pouces (39,6 cm) exploitant un tout nouveau châssis et des configurations à base de processeurs Intel et de cartes graphiques Nvdia GeForce.
Pour l'instant, HP ne communique que sur la plus puissante de ses configurations, comprenant un processeur Intel Core i7-4710HQ, 8 Go de mémoire et une carte graphique Nvidia GeForce GTX 860M. Le système de stockage repose soit sur un SSD 128 Go, soit sur un SSHD. Nous avons déjà croisé cette configuration sur un ordinateur portable concurrent : le Gigabyte P34, et elle offre un très bon niveau de performance. La machine accomplira donc n'importe quelle tâche (bureautique, traitement vidéo, etc.) en un minimum de temps. Les jeux ne lui poseront aucun problème non plus, puisque des titres comme Tomb Raider ou encore BioShock Infinite tournent à plus de 40 i/s. Les plus gourmands toutefois, comme Metro Last Light ou Hitman Absolution, tombent sous la barre des 30 i/s. Des jeux de ce type demanderont donc de baisser le niveau des détails affichés d'un cran pour garantir une fluidité satisfaisante.
Pour ce nouveau modèle, la marque a conçu un tout nouveau châssis qui fait la part belle à la finesse (19,9 mm) et à la légèreté (2,1 kg). L'ordinateur embarque également un clavier de type chiclet au rétroéclairage rouge qui comprend 6 touches programmables (pour les macros), ainsi que deux haut-parleurs situés de part et d'autre du clavier.

Le constructeur n'a pas encore communiqué sur la connectique disponible sur ce modèle. La disponibilité en Europe n'a pas été annoncée non plus, mais le HP Omen est disponible actuellement sur le marché américain à un tarif débutant à Batterie Pour ASUS X72J . 
Les moins définition limitée au Full HD, l'ensemble de la connectique déportée à l'arrière, une seule solution graphique disponible.
Sommaire Avec l'Omen, HP, à l'instar de certains de ses concurrents, renouvelle l'univers des PC portables dédiés au jeu vidéo avec des modèles plus fin au design plus sobre, sans trop sacrifier les performances.
Avec l’Omen, HP livre un PC dédié au jeu qui pourrait bien être l’un des plus inventifs en termes de design que l’entreprise ait conçu depuis des années. Ce modèle arrive au terme d’une année riche en nouveautés sur ce créneau, avec des produits et des composants accessibles à tous les budgets. Le HP Omen débute à un tarif de 1 599 euros. Il est largement comparable à l'un de nos modèles favoris dans cette catégorie : le Lenovo Y50. L’un comme l’autre intègrent un processeur Core i7 de 4ème génération, une grosse quantité de mémoire vive, des disques SSD évolutifs et un design plus léger que celui que l’on trouve habituellement sur les PC "musclés" dédiés au jeu vidéo. L’Omen que nous avons testé intégrait 16 Go de RAM et un disque SSD de 512 Go (en France le modèle le plus haut de gamme à 1699 euros se contente de 8 Go de mémoire vive). Les modèles concurrents de Lenovo sont déclinés en versions avec ou sans écran tactile. Pour le même prix que l’Omen d’entrée de gamme (15,6 pouces tactile 1080p), on peut avoir un Y50 avec écran Ultra HD de 3 840 x 2160 pixels.
Ces deux ordinateurs utilisent la même carte graphique, et c’est peut-être ce qui pourrait freiner les joueurs les plus exigeants. Il s’agit de la GeForce GTX 860M, une puce graphique très populaire capable de faire tourner les jeux actuels avec des réglages moyens à élevés. Mais ce n’est pas le dernier cri en la matière, en l’occurrence la GeForce 980M qui est suffisamment puissante pour faire tourner des jeux en Ultra HD. Sur des écrans de 15 pouces, à 1 920 x 1080 pixels, la puce 860M remplit parfaitement son rôle et a passé sans difficulté les tests auxquels nous l’avons soumise.

Le HP Omen bénéficie d'un design aux lignes acérées, de nombreux ports et des grilles de ventilation situées à l’arrière qui apportent une touche d’originalité. Le système offre également de nombreuses options de configuration, notamment un éclairage multicolore et une rangée de touches programmables sur le bord gauche du clavier. Il s’agit aussi de l’un des derniers produits HP arborant le logo Beats Audio. Depuis qu’Apple a racheté Beats, HP a seulement le droit de vendre les produits estampillés du logo "Beats"sortis en 2014 et jusqu’à la fin 2015.
L’Omen est vraiment une agréable surprise, amusant à utiliser et proposé à un prix raisonnable, sans être pour autant une bonne affaire. Difficile de trancher clairement entre le Lenovo Y50 et ce modèle. Notre conseil : si vous voulez un écran Ultra HD, optez pour l’Y50, sinon, choisissez le HP Omen.
Le design des PC pour gamers a évolué. Il est passé des têtes d’alien luminescentes, d'illuminations voyantes et criardes à du noir plus basique. Les deux coexistent, à chacun de choisir son "style". Dans le cas du HP Omen, ce design basique est rehaussé par des grilles de haut-parleur s’allongeant sur les bords droit et gauche du clavier et un capot perforé d’un motif en petits carrés. Le fait le plus notable concernant le design du portable de HP sont les bords biseautés de la coque inférieure et du capot. Elles procure une impression de finesse. La base apparaît plus fine qu’elle ne l’est réellement. Avec 2,1 kg sur la balance et 20 mm d’épaisseur, il est un peu plus fin et léger que l’Y50, mais pas de beaucoup. Ces bords en biseau n’autorisent la présence d’aucun port externe qui sont tous relégués à l’arrière. Cette disposition n’a rien de nouveau, mais elle n’est pas commune. Les grilles d’aération sont aussi situées sur l’arrière, ce qui est une bonne chose pour éviter d’avoir de l’air chaud qui souffle sur la main tenant la souris. Les grilles de haut-parleur s’étirent de chaque côté du clavier avec un éclairage qui peut pulser au rythme d’une musique, d’un film ou d’un jeu. Par défaut, cet éclairage reprend celui du clavier : rouge. Une application permet d’en changer et de définir des zones sur le clavier, en particulier les touches ZQSD. Cette application sert également à configurer les 6 boutons programmables situés sur la gauche du clavier.
Le pavé tactile est plus grand que ce que l’on trouve sur un Batterie Pour ASUS K72F PC portable classique de cette taille. Un design déjà rencontré sur certains HP Envy haut de gamme. Le pavé cliquable fonctionne bien et ce supplément de surface est une bonne chose, mais il faut admettre que pour les jeux souris et manettes seront privilégiées.

Un PC portable pour le jeu se définit en partie par son écran. Celui du HP Oman d'une diagonale 15,6 pouces offre une définition native de 1920 x 1 080 pixels. C'est désormais un standard, et certains modèles s’aventurent sur de l’Ultra HD. L’écran de l’Omen est clair et lumineux, sa surface tactile est réactive, mais il est aussi très brillant. Tellement d’ailleurs qu’il nous a souvent fallu ajuster l’angle pour casser les reflets. La version 1080p du Lenovo Y50 n’est pas aussi bonne en termes d’affichage, mais la variante Ultra HD est équivalente voire meilleure. Le système son labellisé Beats est excellent pour un PC portable de cette taille. Beats se contente de fournir une technologie logicielle à plusieurs modèle HP, pas la partie matérielle.
À l’arrière du châssis, se trouvent les ports USB et vidéo. Certains jugeront cette localisation pratique, d’autres non. Une appréciation qui dépendra beaucoup de la fréquence d’usage et de l’espace dont on dispose pour installer son PC portable. Pas de port Ethernet ! Pour une connexion Internet filaire, il faut utiliser l’adaptateur USB fourni, ce qui laisse encore 3 ports USB libres.

Notre modèle de test plutôt haut de gamme ne rivalise quand même pas avec d’autres PC portables pour gamers comme ceux d’Alienware, MSI et consorts. Mais dans la catégorie des machines de taille moyenne, l’Omen offre des performances solides tant pour les applications que les jeux vidéo. La puce graphique Nvidia GeForce 860M est la même qui équipe les Lenovo Y50, l’Acer Aspire Nitro et l’une de ses variantes est aussi présente dans l’Alienware Alpha. L’Omen a exécuté notre test sur BioShock Infinite en 1 920 x 1080 pixels (niveau de détails élevé) à 51 images/sec. Quant à Metro Last Light, il est passé à 19 images/sec. En réduisant légèrement les réglages sur chacun de ces deux jeux, vous avez la possibilité d'augmenter ces performances. Le Lenovo Y50 Touch Ultra HD a respectivement exécuté ces deux tests à et 19 images/sec. Toujours sur ces mêmes tests, l’Alienware Alpha tourne à 54 et 19 images/sec.

Bien que le HP Omen ne soit pas équipé de la puce graphique la plus puissante du marché, nous avons tout de même trouvé un bon compromis entre les réglages et la jouabilité sur des jeux exigeants comme Far Cry 4, Shadow of Mordor, ce dernier tournant à 49 images/sec avec un niveau de détails moyen et 38 images/sec en niveau de détails élevé, en Full HD (19 92 0x 1 080 pixels).
Le HP Omen a tenu 3 heures et 11 minutes à notre test de lecture vidéo en boucle. Une autonomie inférieure à celle du Lenovo Y50, mais supérieure de 30 minutes à celle l’Acer Nitro. Avec les jeux, l’autonomie sera évidemment moindre.

Les performances de l’Omen surprendront tous ceux qui ne misaient plus sur Asus dans le domaine des PC portables pour le jeu. Ce constat est d’autant plus satisfaisant si l’on se souvient que le constructeur a échoué à tirer parti du rachat de la firme Voodoo PC en 2015. Mais pour en faire une machine vraiment séduisante pour les joueurs les plus exigeants, il faudrait des options de configuration pour l’écran et la carte graphique. Toutefois, avec les options disponibles à partir du modèle de base à 1 599 euros (notamment un SSD plus grand), l’Omen est déjà une première référence solide dans une gamme que nous espérons pérenne.
Quant au trackpad… et bien. C’est un trackpad de portable gamer. Traduction : vous le désactivez au premier démarrage pour brancher une belle souris dédiée au gaming, le vrai.

Blague à part, on sent que Batterie Pour ASUS K53S a beaucoup travaillé sur cet élément. Il se montre assez large (14 cm) et agréable à utiliser. De même, il permet l’ajout de plusieurs profils, qui peuvent chacun déterminer les mouvements de doigts de l’utilisateur. En PC de travail et en utilisation sans souris, l’Omen est donc un bon PC. Le trackpad ne fait pas des étincelles, mais il est correct et très agréable à l’utilisation.

On va crever l’abcès tout de suite : le gros défaut de ce PC, c’est l’agencement du duo clavier/trackpad. Le décalage du clavier pose un gros soucis qui vient tout gâcher : lorsque vous avez les doigts sur ZQSD, la paume de votre main repose directement sur le trackpad. Ainsi, au bout de quelques dizaines de minutes de jeu, votre pauvre main sera en sueur. Un gros point noir qui pourrait rebuter beaucoup de monde, tant il est gênant. Un soucis rageant, quand on s’aperçoit que tout cela aurait pu être évité facilement. Il aurait simplement fallu que HP réduise l’espace entre les touches macro et le clavier principal ou diminue la taille du trackpad et c’était gagné. De même, on se demande si HP a fait tester son Omen à des joueurs avant de le vendre, tant le soucis semble être évident. Le diable se cache dans le détail.

Autre défaut majeur : le bruit. Deux ventilateurs aèrent le châssis grâce à des grilles de ventilation placées derrière l’écran (autour des ports). Et le problème, c’est qu’il font un bruit d’enfer, surtout celui de gauche. Dès que vous démarrerez un jeu, vous aurez l’impression d’être dans un avion au décollage. On exagère un peu, mais c’est presque ça. Un soucis d’autant plus gênant que les hauts parleurs conçus par Beats ne sont pas si bons que ça. Il faudra donc monter le son à fond, quitte à le saturer, afin d’avoir un son correct en jeu. Dommage. Le détail. Le diable. Tout ça.

Mais ce bruit à tout de même une contrepartie. Jamais l’Omen n’a surchauffé pendant notre test. Le châssis en métal a toujours été frais et nous n’avons pas constaté de chaleur au niveau des ventilateurs. Mais on peut tout de même craindre que ces derniers ne tiennent pas sur la durée. Certes, HP propose une garantie d’un an, mais tout de même, nous sommes inquiets sur la durée de vie des ventilos.

Notons également l’inutilité de l’écran tactile. Une dalle tactile qui ne sert pas à grand-chose sur ce genre de modèle non-hybride, malheureusement. Alors certes, la dalle est quasi-parfaite (si l’on fait l’impasse sur l’absence de 4K), mais le tactile ne sert pas. Et c’est d’autant plus dommage que cela alourdi quelque peu le prix de la machine, déjà bien onéreuse.

Côté jeux, l’Omen se débrouille plutôt bien, grâce à des specs plus que convenables. Le PC arrive a faire tourner tous les gros jeux du moment, à condition que vous ne soyez pas trop gourmands sur les specs et les effets de particules, par exemple.

Sur Assassin’s Creed Unity, le jeu fonctionne parfaitement en high à un peu plus de 30 fps, même chose pour Far Cry ou Metro last light. Si votre cœur balance plus pour les MOBA et MMO, vous pourrez vous en donner à cœur joie, Dota 2, Wow, Hots ou TESO fonctionnant parfaitement en ultra à 60 fps.

Nous avons également pas mal joué à ARMA 3 et Skyrim avec cet Omen. Et nous devons dire que nous n’avons eu aucun soucis en Ultra. Contrat rempli pour l’Omen dans ce domaine donc, en disposant de specs solides pour faire tourner de gros jeux (par forcément ultra récents, mais beaux quand même).

Quel dommage que ce PC ne soit pas LE PC portable Batterie Pour ASUS X52J gamer ultime ! Quel dommage, vraiment ! Jouissant de qualités indéniables, l’Omen de HP s’alourdit de défauts bien agaçants, ce qui ne fait pas de lui le modèle tant espéré. Mais il faut considérer l’Omen comme une promesse. Une promesse d’un avenir radieux pour HP s’il corrige les choses qui fâchent.

Mais nous n’allons pas dire non plus que l’Omen est un mauvais produit, loin de là. Mais pour minimum, tournez vous plutôt vers une valeur sûre, quitte à avoir un produit moins nomade. Nous attendons les prochaines version avec impatience, vraiment.

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25/01/2015

60WH Batterie Dell XPS L701x

L’HP Envy Envy x360 15 est un nouvel ordinateur portable de 15.6 pouces hybride convertible en Tablette avec son écran tactile multi-touch. Il s’affiche à moins de 600 euros avec un processeur Core i5 Haswell basse consommation de dernière génération, un disque dur de capacité correcte, un clavier chiclet rétro éclairé ou encore une connectique comprenant notamment HDMI, USB 3.0 et Bluetooth 4.0, le tout sous Windows 8.1 et plateforme Intel Shark Bay.
L’HP Envy Envy x360 15 est un ordinateur portable qui s’adresse à ceux qui recherchent un modèle de 15.6 pouces transformable en Tablette, et ce en vue d’un usage courant.

Il délivre de bonnes performances dans ce domaine grâce à son Dell processeur Batterie XPS L502x Haswell basse consommation de dernière génération et ses 4 Go de mémoire vive. Il convient ainsi notamment à de la bureautique/surf sur Internet.

Le jeu n’est en revanche pas sa tasse de thé. Dépourvu de GPU dédié, il s’appuie sur l’Intel HD 4400 intégrée au Core i5 capable de prendre occasionnellement en charge des titres anciens peu gourmands en ressources 3D moyennant des concessions. L’Intel HD 4400 permet de visionner des photos et des vidéos par exemple.
Le format 16/9ème de l’écran se prête d’ailleurs bien à la lecture de vidéos, tout comme son traitement brillant sensible aux reflets mais qui fait ressortir les couleurs. L’écran adopte une définition de 1366x768 classique mais se distingue par sa technologie tactile multi-touch. Ainsi, via des pressions/gestes d’un ou plusieurs doigts appliqués sur la dalle, il est possible de contrôler le PC. L’écran peut également s’ouvrir à 360°, ce qui transforme le portable en Tablette, mode plus pratique pour le tactile.

Côté stockage, cet ultraportable est équipé d’un disque dur de 500 Go pouvant accueillir pas mal de logiciels et fichiers divers, du classique donc.

Il est bien équipé en matière de connectique avec sa sortie vidéo HDMI utile pour le relier facilement à un moniteur ou une TV par exemple, ses ports audio et Ethernet, ses modules sans-fil Wi-Fi n et Bluetooth 4.0 pour des connexions et communications à distance ou encore ses 3 USB tous compatibles à la fois USB 2.0 et USB 3.0, les USB 3.0 garantissant des transferts plus rapides qu’en USB 2.0 si l’on branche dessus des périphériques USB 3.0.

Reste que cet ultraportable avec ses 2.5 Kg sur la balance n’est pas le plus léger qui soit. On apprécie en revanche de pouvoir rétro éclairer les touches de son clavier chiclet pour bien les distinguer dans la pénombre.

Le Dell Batterie XPS M1710 est un ordinateur portable 15,6 pouces convertible qui se contorsionne dans plusieurs positions. Il se place en concurrent du Lenovo Flex 2 15. Équipé d'un processeur Intel Core i5 Haswell basse consommation et d'un disque dur mécanique de 1 To, il devrait offrir des performances honnêtes. Vérifions cela...
Le HP Envy x360 est doté d'un châssis entièrement en plastique gris argenté. La qualité de fabrication est au rendez-vous, l'assemblage est bien fait, sans jeu, le plastique employé est agréable au toucher et ne retient pas les traces de doigts. Les deux charnières semblent suffisamment solides pour affronter l'épreuve du temps ou les sollicitations à répétition imposées à ce type de machine. Sans faire haut de gamme, l'ensemble est honnête et sans défaut.
Le clavier, de type chiclet, est agréable à utiliser. Les touches sont de taille correcte et sont bien espacées. Elles profitent d'un revêtement doux et agréable au toucher. On regrette leur léger manque de résistance lors de la frappe, mais il n'empêchera pas de s'en servir pour de longues séances de frappe. Il offre tous les raccourcis que l'on peut attendre de ce genre de machine (luminosité de l'écran, pause, lecture, réglage du volume, etc.) ainsi qu'un pavé numérique. Le touchpad, de taille confortable, gère bien sûr tous les raccourcis propres à Windows 8.1. En mode tablette, l'écran tactile réagit très bien aux sollicitations et la définition HD permet de bien voir et de sélectionner facilement les différentes icônes.
Le HP Envy x360 15 gère correctement sa température. En plein stress test, la machine n'est montée qu'à un maximum de 41,8°C. L'air chaud est correctement expulsé par l'aération prévue à cet effet placée sur le côté de la machine. Attention toutefois à ne pas l'obstruer lorsque l'on tient le châssis en mode tablette.
Rien à signaler du côté du bruit, celui-ci reste sous la barre des 40 dB(A). Il est donc discret en toutes circonstances.
Le gros point noir des ordinateurs HP se situe souvent dans la qualité très médiocre de leurs dalles, et ce modèle ne fait pas exception.

De Dell type Batterie Latitude E5510 (1366 x 768 px), elle affiche un piètre taux de contraste de 160:1 et une petite luminosité maximale de 210 cd/m². Autant dire qu'avec son revêtement brillant, cet ordinateur n'est pas fait pour les environnements trop lumineux.
La colorimétrie est tout simplement mauvaise. Le deltaE — écart moyen entre les couleurs affichées et les couleurs réelles — grimpe à 12 alors que les meilleures machines sont sous la barre des 3. La température des couleurs enfonce un peu plus le clou de la médiocrité (9292 K), très loin de la norme fixée à 6500 K. La courbe de gamma est beaucoup trop basse (1,6), mais a au moins le mérite d'être stable.
La configuration reçue en test comprend un processeur Intel Core i5-4210U, 4 Go de mémoire, un chipset graphique Intel Graphics HD 4400 et un HDD de 1 To. Contrairement au reste du test, qui est valable pour tous les HP Envy X360 15, seule la déclinaison ici testée est concernée par nos commentaires sur les performances.
Cette configuration obtient un indice machine de 92 sous notre protocole de test. Elle est donc au niveau de concurrents comme l'Acer E15 et même devant la Microsoft Surface Pro 3, pourtant dotée d'un processeur normalement plus puissant (Intel Core i5-4300U). Une différence de performances qui provient certainement d'un bridage du processeur dans l'hybride de Microsoft.
En pratique, cet Envy est relativement performant et peut nous accompagner dans un grand nombre de tâches. Les plus lourdes (export de photo sous Lightroom, encodage vidéo...) demanderont tout de même un peu de temps. De manière générale, la machine est réactive et agréable à utiliser. On regrette juste des temps d'allumage et d'extinction un peu longs à cause du HDD mécanique.
La partie graphique est confiée à un chipset Intel Graphics HD 4400. Sans surprise, ce dernier se place bon dernier face aux puces graphiques dédiées, qu'elles soient de Nvidia ou AMD.
On privilégiera donc les jeux anciens et très peu gourmands ou ceux du Windows Store. Cette puce s'en sort tout de même très bien en décodage de vidéos.
Les dimensions et le poids de ce HP Envy x360 15 sont dans la moyenne des machines de 15,6 pouces. La machine reste donc relativement transportable et peut se glisser dans un sac à dos. L'autonomie a été mesurée à 4h45 sous notre procédure (visionnage d'une série sur Netflix, écran à 200 cd/m², casque branché).

La connectique, plutôt complète, se compose de deux ports Dell Batterie XPS L701x , un USB 2.0, une sortie HDMI, un port Ethernet, une prise jack combo écouteur/micro et un lecteur/ graveur de DVD. La connectivité sans fil est confiée au Wi-Fi b/g/n et au Bluetooth 4.0. Le Wi-Fi offre un signal stable à -45 dBm entre 5 et 10 m. Il tombe à -57 dBm à 20 m.
La sortie casque est satisfaisante, avec une bonne dynamique et ne laisse entendre aucun bruit parasite. Le niveau de sortie est correct, tout comme l'image stéréo. On peut donc s'en servir pour tout type d'utilisation, de l'écoute de musique à celle d'un film en passant par de la voix.
Les haut-parleurs sont malheureusement moins performants. Seuls les médiums et les aigus sont correctement restitués (voir la courbe de réponse ci-dessus). Il faut par conséquent faire l'impasse sur l'écoute musicale. La puissance est suffisante, sans trop de saturation à fort volume.

17:20 Publié dans Passions | Lien permanent | Commentaires (0)