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13/09/2014

Batterie Dell Vostro 3700 7200mAh

La batterie au lithium-ion d’un des Dreamliner de Japan Air Lines qui avait connu un problème de surchauffe le mois dernier aurait atteint une température de 660 °C selon les autorités japonaises. L’enquête se poursuit Le 15 janvier dernier, l’un des Boeing 787-8 de Japan Air Lines est cloué au sol après que l’on a observé un dégagement de fumée au niveau de la batterie au lithium-ion. Le Ministère des Transports japonais vient de communiquer un rapport sur cet incident, estimant « que la température à l’intérieur de la cellule a pu atteindre 660 degrés Celsius car l’électrode d’aluminium a fondu ». L’une des huit cellules lithium-ion qui compose la batterie en question a gonflé et l’électrolyte s’est échappé.

L’enquête par le ministère japonais pour connaître les raisons de cette surchauffe toujours inexpliquée, se poursuit avec l’aide du constructeur américain et de GS Yuasa, la société nippone fabriquant ces batteries.

L’incendie de batteries au ion-lithium sur deux appareils de Japan Air Lines et All Nippon Airways avait provoqué l’immobilisation pendant de longs mois de tous les Dreamliner en service début 2013. Boeing qui n’a jamais réussi à connaître les raisons de ce dysfonctionnement majeur a paré avant tout aux conséquences d’une possible surchauffe sans savoir comment les entraver. Ses mesures ont donc consisté à mettre en place un caisson isolant ces batteries et à éviter tout emballement thermique, chacune des huit cellules de la batterie étant isolée électriquement les unes des autres.
Des chercheurs américains ont découvert une substance qui pourrait rendre les batteries au lithium ininflammables, selon leurs travaux publiés lundi. C'est en étudiant un matériau pour empêcher des crustacés de se coller sur les coques des navires que ces chimistes ont identifié le potentiel de cette substance. Celle-ci peut en effet agir comme électrolyte, une substance conductrice d'électricité, pour des batteries au lithium-ion.

A l'heure actuelle ces batteries posent un risque d'incendie spontané, comme on l'a vu récemment dans des Boeing 787 Dreamliner ou sur des modèles de voitures électriques américaines Tesla. "Il y a une forte demande pour ces batteries et aussi pour les rendre plus sûres", souligne Joseph DeSimone, professeur de chimie à l'Université de Caroline du Nord, qui a dirigé l'équipe de recherche.

"Les scientifiques cherchent depuis des années à remplacer cet électrolyte mais sans succès et personne n'avait jusqu'alors pensé à cette substance appelée perfluoropolyéther ou PFPE, comme électrolyte dans les batteries au lithium-ion", ajoute le professeur William Kenan, de l'Université de Caroline du Nord, un des co-auteurs de l'étude parue dans les Comptes rendus de l'Académie nationale américaine des Sciences (PNAS).Aujourd'hui, les batteries au lithium équipent de nombreux appareils, dans les ordinateurs portables, les téléphones mobiles, les avions de ligne et les voitures électriques, mais un liquide inflammable est utilisé pour l'électrolyte, expliquent ces chercheurs. Quand les batteries sont trop chargées, cet électrolyte prend feu, embrasant spontanément la batterie avec des conséquences potentiellement catastrophiques, précisent-ils.

Ces chercheurs ont réalisé le potentiel du PFPE pour les batteries au lithium quand ils se sont rendus compte qu'il avait la même structure chimique qu'un électrolyte polymère déjà objet de recherches pour des batteries au lithium. Le PFPE est un polymère bien connu utilisé depuis longtemps comme lubrifiant pour des machines industrielles. Mais "quand nous avons découvert que nous pouvions dissoudre du sel de lithium dans ce polymère tout a changé", explique Dominica Wong, une des chercheuses de l'équipe du professeur DeSimone.

Puisque la batterie est l'élément central d'une voiture électrique, aucun constructeur automobile ne peut se contenter d'une simple relation client-fournisseur avec un fabricant de batterie. Daimler et Nissan par exemple, ont créé des joint-ventures avec des fabricants de batteries, pour produire les cellules dont les batteries ont besoin, avec le choix ensuite de les assembler en pack dans le cadre de cette joint-venture, ou en dehors. BMW et Tesla Motors, autres exemples, fabriquent leurs propres packs. Tesla fait cela à partir de cellules produites par Panasonic, et pour un regard extérieur, cette organisation donne toute satisfaction. Sauf que Tesla voit plus loin.
Pour doper les ventes de voitures électriques, il faut faire baisser le coût des batteries, et Tesla Motors propose alors de les produire lui-même. Et voilà qui va donner une belle poussée d'urticaire au ministre français du redressement productif ! Nous ne croyons pas en effet, qu'il y ait une seule entreprise française capable de concurrencer le géant japonais de l'électronique sur les coûts, mais c'est précisément ce que propose Tesla Motors. Fabriquer des produits très sophistiqués comme des cellules de batteries Lithium-Ion, aussi bien que Panasonic, mais pour moins cher. Considérant que Tesla Motors n'a aucune expérience dans la fabrication de cellules, il est franchement gonflé de projeter de faire mieux qu'un leader mondial avec plusieurs décennies d'expérience !

Parce que Tesla n'a pas de baguette magique. Il propose simplement de produire moins cher avec plus de centralisation, et des économies d'échelle. On parle en effet de gigafactory (gigausine), puisque cette usine aurait une capacité légèrement supérieure à celle de la somme de la production de tous les fabricants de cellules lithium-ion en 2013. L'usine assurerait aussi le recyclage des vieilles batteries. Ensuite, cette gigafactory fabriquerait absolument tout, anode, cathode, séparateurs et électrolyte à partir de produits bruts. Et c'est là que c'est difficile. Conceptuellement, la chose est simple, mais dans la pratique, fabriquer en très, très grande série des cathodes, est terriblement difficile. Il faut du temps pour maitriser les processus, et chaque étape de transformation. A défaut, comme on l'a vu chez les nouveaux fabricants chinois, il y a plus de 30 % de produits défectueux en bout de chaine.

Tesla Motors se dit capable de relever ce défi avec un budget de 5 milliards de dollars. La construction de l'usine pourrait démarrer dès cette année, et être complété en 2017. L'usine ferait 930 000 m², elle emploierait 6500 personnes, et elle serait implantée au Sud-Ouest des Etats-Unis, avec une liaison ferroviaire pour acheminer les batteries à l'usine d'automobiles en Californie. Une fois pleinement opérationnelle, la gigafactory produirait assez de batteries pour équiper 500 000 voitures par an. On cherche alors un qualificatif qui serait un peu synonyme d'ambitieux, mais en plus fort. Si Tesla y arrive, et il cherche des partenaires pour ce projet (Panasonic y serait associé), on pourra écrire que personne n'aura fait autant pour la voiture électrique.
Spirent propose ainsi une solution baptisée Quantum qui permet aux fabricants de tester très finement les usages qui affaiblissent le plus la batterie. "Les appareils les plus performants sont 55% plus efficaces que leurs concurrents, ce qui montre qu'il existe de réelles opportunités de changer la configuration des applications", assure-t-il. Pour l'entreprise franco-italienne de composants électroniques STMicro, c'est aujourd'hui un pré-requis pour exister dans l'électronique que de faire des produits basse consommation.

Avec l'augmentation du nombre d'équipements portables, "la problématique de la consommation d'énergie est essentielle" explique en effet le PDG France, Thierry Tingaud. "Les applications et les technologies se focalisent pour permettre d'améliorer le rendement énergétique", assure-t-il.

Et à l'autre bout de la chaîne, d'autres acteurs cherchent comment recharger nos mobiles le plus facilement et le plus vite possible. Pour répondre à l'enjeu que représente l'énergie aujourd'hui, "il faut jouer sur l'efficacité énergétique, sur la réduction de notre consommation et sur la production et le stockage", explique Ludovic Deblois, président de Sunpartner Technologies. Cette petite entreprise française s'est placée sur le créneau de la recharge des appareils mobiles grâce à un film photovoltaïque placé sur l'écran du téléphone qui permet de capter l'énergie solaire.

Cette solution a éveillé l'intérêt de l'industrie et Sunpartner a signé quatre contrats avec des industriels dont le chinois TCL, et des smartphones équipés de cette technologie devraient être en vente fin 2014.

Le Wireless Power consortium qui regroupe 200 entreprises, opérateurs, constructeurs et spécialistes de l'énergie du monde entier (Samsung, Blackberry, Qualcomm, Energizer...) propose également une solution pour recharger les batteries plus facilement, par induction. Les partenaires de ce consortium sont arrivés à un standard et proposent des smartphones et des supports qui permettent la recharge grâce à une plaque électromagnétique, elle-même branchée sur le secteur, sur laquelle on dépose son portable. Cette plaque peut être intégrée à du mobilier, à des sacs à main et le constructeur Toyota en a même équipé un de ses modèles de voiture.

Les fabricants traquent également tous les gaspillages que peut générer l'utilisation d'un portable en jouant sur la couche logicielle de l'appareil. Ils cherchent ainsi à améliorer les applications qui pompent le plus d'énergie comme celle de la communication vers le réseau des opérateurs quand on est en mobilité et qu'on passe d'une antenne à l'autre. «L'une des raisons pour laquelle la batterie se vide vite est que le smartphone est en réseau automatique et met à jour les applications comme la météo, les mails ou Facebook», explique le directeur général de Sony Mobile en France, David Mignot.

Sur les smartphones de Sony, il y a donc un bouton veille, qui coupe «toutes les connexions intempestives», et ne laisse passer que les appels et SMS, ce qui permet une plus grande autonomie «qui peut aller jusqu'à 30%», souligne M. Mignot. «C'est l'industrie tout entière qui doit travailler ensemble pour améliorer la situation: les opérateurs, les fabricants de smartphones et de composants électroniques», souligne Jeff Atkins, directeur marketing services chez Spirent, une entreprise américaine spécialisée dans les systèmes de mesure.

Un film photovoltaïque sur le smartphone? Spirent propose ainsi une solution baptisée Quantum qui permet aux fabricants de tester très finement les usages qui affaiblissent le plus la batterie. «Les appareils les plus performants sont 55% plus efficaces que leurs concurrents, ce qui montre qu'il existe de réelles opportunités de changer la configuration des applications», assure-t-il. Pour l'entreprise franco-italienne de composants électroniques STMicro, c'est aujourd'hui un pré-requis pour exister dans l'électronique que de faire des produits basse consommation.
Et à l'autre bout de la chaîne, d'autres acteurs cherchent comment recharger nos mobiles le plus facilement et le plus vite possible. Pour répondre à l'enjeu que représente l'énergie aujourd'hui, «il faut jouer sur l'efficacité énergétique, sur la réduction de notre consommation et sur la production et le stockage», explique Ludovic Deblois, président de Sunpartner Technologies. Cette petite entreprise française s'est placée sur le créneau de la recharge des appareils mobiles grâce à un film photovoltaïque placé sur l'écran du téléphone qui permet de capter l'énergie solaire (voir vidéo ci-dessus).

13:18 Publié dans Passions | Lien permanent | Commentaires (0)

29/07/2014

Batería de portátiles HP Pavilion dv9000

Una de las quejas más comunes de los usuarios de smartphones tiene que ver con la batería, y la autonomía que esta ofrece a nuestros dispositivos. Es que el avance de otros componentes tecnológicos es tan rápido que la tecnología de las baterías terminado limitando el potencial de los smartphones.
Al ser un blanco de quejas, se la rodea de desinformación. Existen varios mitos y afirmaciones no del todo verdad sobre las baterías. Estas son las más frecuentes, respondidas.
Esto es falso, por lo menos en todos los smartphones. El mito se hereda de un tipo anterior de baterías, las de niquel, que usaban los viejos teléfonos móviles. El problema se conoce como el "efecto memoria", porque la batería al ser recargado cuando no fue utilizada completamente se olvida de su capacidad total.
Los smartphones actuales, y prácticamente la totalidad de los productos electrónicos disponibles en el mercado actualmente, utilizan batería de litio donde el "efecto memoria" no influye. Es más, conviene todo lo contrario: deberías evitar que las batería de litio se descargue, se ha demostrado que termina afectando su rendimiento. Lo mejor es recargarlas cuando estén al 50%.
Si tu preocupación es sobrecargar demás la batería del smartphone y dañarla, no te preocupes, eso es imposible que pase. Las batería de litio integran un circuito interno que evita que se siga cargando cuando se llegó al 100% de la capacidad.
Sin embargo, existen razones por las cuales deberías desconectar el smartphone una vez recargado. Se puede presentar el problema del sobrecalentamiento, que si afecta a las baterías. La temperatura es uno de las cuestiones más ignoradas por los consumidores pero pruebas demostraron que son uno de los mayores factores que afecta la duración de una batería. Por esta razón es un útil consejo quitarle cualquier funda o protección al smartphone. También la desconexión significa ahorro de energía eléctrica, es mínimo el consumo pero tampoco es una tarea que requiera demasiado esfuerzo para detenerse. Batería HP 484171-001
Con esos términos, exactamente, ha aludido hoy la multinacional E.On a la batería que está desarrollando en Aachen (Alemania) y que será financiada, en parte, por el Ministerio de Economía y Asuntos Energéticos germano. Tanto la administración como las grandes empresas alemanas del sector están apostando fuertemente por la I+D en materia de almacenamiento, habida cuenta del proceso de desnuclearización impulsado allí por Angela Merkel poco después de la catástrofe nuclear de Fukushima y del vertiginoso crecimiento que están experimentando, a escala nacional, los parques eléctricos solar y eólico. [Foto: SMA].
"La única batería modular de almacenamiento a gran escala del mundo" Lo que hace diferente a esta batería -explica E.ON- es su naturaleza modular, "que permite combinar de manera óptima diferentes tecnologías de baterías". Así, el nuevo dispositivo de almacenamiento "utiliza baterías de alto rendimiento de iones de litio para una descarga de corta duración, baterías de alta temperatura para la descarga de media duración y baterías de plomo y ácido para una descarga de corta o larga duración". La gama de potencia y el grado de modularidad -continúa E.On- harán de este "un sistema de almacenamiento con baterías único en el mundo que contará con un amplio abanico de aplicaciones". Según al compañía alemana, "en una primera fase, el proyecto se centrará en la integración de las energías renovables, la comprobación de la previsión de producción de energía distribuida con el objetivo de mejorar la estabilidad de la red, y el control del precio de la energía".
La autoría del M5Bat Los protagonistas del proyecto -o sea, las entidades que construirán esta "batería de almacenamiento modular con una capacidad de cinco megavatios"- son el Centro de Investigación Energética de E.On en la Universidad de RWTH Aachen, el fabricante de baterías Exide Technologies GmbH’s GNB Industrial Power Division, el fabricante beta-motion GmbH y el productor de convertidores de frecuencia SMA Solar Technology AG. El proyecto, denominado Modular Multi-Megawatt Multi-Technology Medium-Voltage Battery Storage (M5Bat) recibirá una inyección de seis millones y medio de euros del Ministerio de Economía y Asuntos Energéticos alemán. Batería HP COMPAQ 6830s
Quién hace qué Según el comunicado difundido hoy, E.On se encargará de la planificación y la construcción de las instalaciones del sistema de almacenamiento y del desarrollo y test de las estrategias de marketing para el lanzamiento en el mercado de futuros productos de este tipo. El Instituto de Sistemas Energéticos y Economía de la Energía de la Universidad RWTH Aachen dará soporte en la investigación. Por su parte, el Centro de Investigación de la Energía de E.On en la Universidad RWTH Aachen operará el sistema, lo integrará en la red y dará soporte científico. Los fabricantes Exide Technologies GmbH, beta-motion GmbH y SMA Solar Technology AG suministrarán los componentes técnicos y dirigirán el test operativo.
El dispositivo empezará a funcionar en 2015 E.On explica en su nota que este proyecto contará con las tecnologías del gel Exide VRLA y las placas de cobre CSM, "que permiten contar con una amplia capacidad de aplicación cíclica y una alta corriente de descarga". Las baterías de alto rendimiento de iones de litio de beta-motion GmbH serán usadas para mejorar la gestión de la carga. Por otro lado, las baterías convertidoras de frecuencia de SMA darán al sistema escalabilidad y modularidad. La entidad Project Management Jülich (PTC) será la encargada de coordinar la inversión en nombre del Ministerio de Economía y Asuntos Energéticos alemán. La construcción de este sistema comenzará en el otoño de 2014 y el almacenamiento a escala empezará a funcionar en 2015.
Rápido desarrollo Según el miembro del Consejo para Asuntos Tecnológicos de E.On Leonard Birnbaum, "el crecimiento de las energías renovables en Alemania está haciendo que las redes inteligentes y las energías de almacenamiento a gran escala se desarrollen rápidamente". Por ello -añade Birnbaum-, y desde hace ya algunos años, "E.On, a través de sus actividades tecnológicas y de innovación, ha realizado inversiones en un gran espectro de tecnologías de futuro" y, en ese sentido -concluye-, los sistemas de almacenamiento de energía con baterías resultan para E.On "especialmente interesantes porque, a diferencia del almacenamiento con aire comprimido o el almacenamiento por bombeo hidroeléctrico, no están sujetas a limitaciones geográficas y no requieren largos ciclos de planificación".Batería HP 593554-001
Apagar el smartphone es algo difícil, lo comprendo, pero puede resultar algo positivo para la batería. Al recargar el dispositivo mientras no está encendido la batería puede alcanzar el umbral máximo de voltaje sin obstáculos. Con el smartphone iniciado, el componente que indica la carga de la batería se puede confundir y el 100% prometido termina no siendo una carga completa.
Si alguna vez desconectaste el smartphone cuando estaba 100% cargado pero sentiste que duro menos, es posible que este haya sido el problema. Cada fabricante utiliza maneras diferentes de controlar esto, por lo que no es un problema de las baterías de litio en si mismas sino de los componentes seleccionados para acompañarlas.
La realidad es la innovación en el campo de las baterías es de lo más complicada. Es un negocio que está relacionado con recursos naturales, limitados obviamente, y muy costosos. La industria está manejada por un grupo de grandes jugadores y es complicado para alguien emprender un negocio en este segmento, demasiada inversión es requerida.
Es una tecnología que no puede avanzar al mismo ritmo que las otras. Las baterías no tienen un equivalente a la ley de Moore. Mientras, el resto de los componentes tecnológicos avanzan y cada vez requieren de más energía por lo que hacen parecer a las baterías cada vez menos eficientes.
El equipo de expertos construyó una vía enzimática sintética, no natural, que permite utilizar todos los potenciales de carga del azúcar para generar electricidad en pilas de combustible enzimáticas, que se utilizarán en lugar del costoso platino habitual en las baterías convencionales. A pesar de la existencia de otras baterías de características similares, Zhang asegura que la suya dura mucho más y aporta más energía que las desarrolladas anteriormente.
`El azúcar es un perfecto almacenamiento de energía existente en la naturaleza, así que es lógico que queramos aprovechar ese poder natural para crear una batería que, además, es respetuosa con el medio ambiente`, afirma uno de los científicos. Es una batería fácilmente recargable. Cuando el azúcar se agota, se añade más.
A diferencia de las células de combustible de hidrógeno y pilas de combustible de metanol, la solución de azúcar de combustible no es ni explosiva, ni inflamable. Además, las enzimas utilizadas para su desarrollo son biodegradables. Batería HP Pavilion dv9000

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21/07/2014

Dell J1KND Batterie

MSI est l'un des rares constructeurs à proposer un large éventail de PC portables à destination des gamers, dont le GS60 Ghost Pro aujourd'hui en test. Il s'architecture autour d'un châssis de 15,6 pouces slim, c'est-à-dire de faible épaisseur, contrairement à la tendance bodybuildée des portables pour joueurs. Cela n'empêche pas MSI de l'équiper d'une solide configuration à base de processeur Intel Core i7 de dernière génération, d'un couple HDD et SSD et d'une carte graphique haut de gamme. L'alliance réussie de la performance et de la finesse ?
Totalement réalisé en alliage de magnésium noir, le MSI GS60 Ghost Pro affiche un look à la fois sage et réussi. La finition inspire robustesse et fiabilité. On regrette simplement le revêtement qui retient beaucoup les traces de doigts.
Le sigle MSI sur le capot s'illumine lorsque la machine fonctionne ; un éclairage pas trop ostentatoire qui reste de bon goût tout en classant la machine dans un registre clairement gamer.

Mais ce sont sans doute les dimensions de ce portable qui font de lui une machine à part. Avec une épaisseur de seulement 19,9 mm et un poids de 1,96 kg, on n'hésite pas à le transporter partout, surtout que le constructeur a eu la bonne idée de fournir une housse de transport.Batterie Inspiron N7010
Le clavier de type chiclet, réalisé par Steelseries, profite d'un rétroéclairage complet et personnalisable à l'envi via un programme dédié. Tous les goûts peuvent donc s'exprimer en matière de couleurs.
Il offre des touches de bonne taille, avec une frappe souple et précise. Petite originalité, le bouton Windows est installé à droite de la barre Espace, ce qui peut être gênant lors de l'utilisation de certains raccourcis clavier. Le touchpad, sans bouton, est entouré d'une fine ligne argentée. Il est d'une taille confortable et se montre précis. Il offre bien sûr tous les raccourcis propres à Windows 8. Cependant, comme sur l'ensemble des portables gamers déjà testés, son utilisation en jeu ne peut être qu'anecdotique et on préférera s'offrir les services d'une souris dédiée.
La connectique se compose de trois ports USB 3.0, un lecteur de carte SD, une entrée casque, une sortie micro, un port HDMI, un VGA, un Ethernet et un mini-DisplayPort.

On trouve bien entendu Bluetooth et Wi-Fi. Ce dernier offre un signal stable de -43 dBm entre 5 et 10 m. Il tombe à -50 dBm à 20 m.
Sans surprise, les températures mesurées lors de notre stress test sont assez élevées, avec un maximum de 61,8°C. Un résultat à pondérer légèrement par la chaleur de nos bureaux au moment du test (26,5°C).
Le niveau sonore monte pour sa part assez vite, avec un volume maximal bruyant (47 dB(A)).
Le MSI GS60 Ghost Pro est équipé d'un écran IPS mat Full HD (1920 x 1080 px). Il délivre une luminosité maximale de 297 cd/m² et un bon taux de contraste (950:1).
Le DeltaE (écart moyen entre les couleurs idéales et celles réellement affichées) est du même acabit (mesuré à 2,9) et place ce MSI parmi les meilleurs portables sur ce point. La température des couleurs tire pour sa part très légèrement vers le bleu (7357 K pour une norme située à 6500 K).

C'est une excellente surprise de trouver un écran aussi bon dans un portable dédié au jeu. Rares sont les concurrents de cette catégorie à pouvoir se targuer d'afficher avec une telle fidélité.Batterie Vostro V130

MSI reprend le processeur de son GE70 Apache Pro, à savoir un Intel Core i7-4700 HQ. Il offre à la machine un indice de 143 contre 144 pour le GE 70.

Un excellent score donc qui permet au GS60 d'appréhender n'importe quelles taches l'esprit tranquille puisque la machine est capable de faire tourner un très grand nombre de programmes de manière fluide. La présence d'un SSD de 128 Go assure une rapidité appréciable puisque l'ordinateur démarre 9 secondes et s’éteint en 11. 
MSI dote ce GS60 d'une carte graphique de dernière génération, une Nvidia GeForce GTX 870M accompagnée de 4 Go de mémoire graphique. La GeForce GTX 870M utilise un GPU GK104 mais avec un nombre d'unités de calcul réduit à 1344. Si l'on ne retrouve pas de déclinaison similaire sur les GTX 700M, il s'agit tout de même d'une configuration que l'on trouvait sur la GTX 680M de 2012. Celle-ci fonctionnait alors par défaut à 720 MHz contre 941 MHz pour l'édition 2014. On se rapproche des GeForce GTX 660 Ti et GTX 760 Ti OEM de bureau, toutes deux à 915 MHz par défaut, mais dont la fréquence de la mémoire graphique est plus élevée.

Les résultats en jeux s'avèrent être de premier ordre, puisque la nouvelle carte fait tourner des titres comme Tomb Raider, Bioshock Infinite ou Battlefield 4 à plus de 40 i/s dans la définition native de l'écran et avec tous les détails au maximum. Dans des titres plus gourmands, comme Crysis 3 ou Hitman Absolution, on tombe à une moyenne de 25 i/s avec les mêmes paramètres graphiques ; il faut alors réduire certains réglages pour vivre une expérience satisfaisante.
Ce MSI a tenu notre test d'autonomie (Wi-Fi désactivé, écran à 100 cd/m² et casque branché) pendant 3h30. Un score correct pour un ordinateur portable équipé d'une telle configuration.

Le GS60 Pro est équipé d'une entrée micro et d'une sortie casque. Cette dernière est très bonne, avec une puissance plus que correcte, une bonne spatialisation, et cela sans distorsion.Dell J1KND Batterie

Les haut-parleurs sont malheureusement moins bien lotis. La puissance de sortie est très bonne, mais la bande de fréquences est trop étroite, tout juste bonne à écouter des voix. Le petit subwoofer n'améliore pas la situation. Il faudra donc impérativement passer par la sortie casque, pour profiter de la bande-son des jeux et des films .

La configuration reçue en test comprend un processeur Intel Core i7-4700HQ, 8 Go de mémoire, une carte graphique Nvidia Geforce GTX 870M, un HDD de 1 To accompagné d'un SSD de 128 Go. Contrairement au reste du test, qui est valable pour tous les MSI GS60 Ghost Pro, seule la déclinaison ici testée est concernée par nos commentaires sur les performances.

10:26 Publié dans Passions | Lien permanent | Commentaires (0)